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  • : COMPANS INFORMATION COMMUNALE, INTERCOMMUNALE ET ENVIRONNEMENTALE, ROISSY PAYS DE FRANCE
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  • : Asseyez-vous confortablement dans notre fauteuil, et laissez-vous bercer par l'effarante actualité communale et environnementale de Compans. Bien calé, vous tomberez quand même de haut... 700 habitants, 7 prises illégales d'intérêts, 7 sites Seveso ! Bienvenu sur le blog du Collectif des Contribuables Companais.
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 17:11

La GEREP viellit...
Le vieillissement des installations et les évolutions réglementaires imposent des investissements lourds et contraignants.... Les actionnaires ont pris la décision de suspendre l’activité d’incinération et de développer l’activité de collecte, tri, transit, regroupement de déchets dangereux.
L’article R512-74 (1) du code de l’environement permet à l’exploitant de suspendre son activité pendant une durée maximum de 2 ans, c’est le choix qu’à fait l’industriel.
Tant que l’arrêté sera valable soit 2 ans après la suspension de l’incinération, le site restera classé Seveso seuil haut.
Au bout de 2 ans après la suspension d’incinération l’industriel pourra soit reprendre l’incinération, en mettant aux normes ses installations, soit arrêter définitivement l’incinération.
Pour l’instant GEREP ne demande pas d’autorisation supplémentaire concernant le regroupement, tri déchets dangereux soit 5000 tonnes par an.
Il a été annoncé l'intention de licencier 20 personnes, créer 4 postes et reclasser 2 personnes.
Concernant les installations la 1ère autorisation date du 1/2/1976 soit 38 ans.
3 bacs ont été réformés
Il semblerait qu’il n’y ait pas d’aménagement particulier prévu.
Il serait souhaitable que la DRIEE fasse un contrôle complet des installations pas seulement les bacs mais les tuyauteries, joints….
DE L'ARSENIC en sous sol...?
Concernant la pollution de la nappe phréatique au vu du site officiel Basol il y aurait des problèmes au niveau de l’arsenic, des chlorures et du cis-dichloroéthylène !
Pour extrait : « les résultats de la campagne de mai 2012 montrent que les valeurs sont globalement stables à l'exception de fluctuations observées sur l'arsenic, les chlorures et le cis-dichloroéthylène sur certains piézomètres. »
CLIQUEZ>

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

Par Spider - dans Environnement
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 17:10
Par Spider - dans Environnement
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 20:02

le parisien 17.02.141       

SANS COMMENTAIRES:
Article du Parisien (FL)

    le parisien 17.02.141

Le maire veut de nouvelles indemnités

Par Picsou - dans Intercommunalité
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 15:33

parisien candidats condamnéselire-des-corrompus.jpg

Par Just Coz - dans Juridique
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 21:53

Nous souhaitions vous donner des nouvelles de la pétition que vous avez signée et qui demande la vérité sur les pollutions du Fort de Vaujours..

 

LE COMMUNIQUE DES ORGANISATEURS :

Samedi 8 février 2014, malgré une météo particulièrement défavorable et des accès en transport en commun compliqués, vous avez été plus de 400 citoyens à participer, dans le calme, à notre manifestation, de Coubron à Courtry, afin d'exiger la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours.

Dans son communiqué, en date du 5 février, la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) a affirmé qu'il persistait "une contamination radiologique en particulier par de l’uranium appauvri utilisé par le CEA DAM" (ndlr : Commissariat à l'Énergie Atomique / Direction des Applications Militaires) "pour des tirs à l’air libre et en casemates" sur le Fort de Vaujours.

Cette association indépendante a également précisé qu'il lui était impossible d'évaluer les risques liés au projet de carrière de gypse à ciel ouvert de Placoplatre sans obtenir en préalable du CEA des "informations détaillées sur la localisation des fosses, canalisations enterrées et autres ouvrages susceptibles d’être contaminés en profondeur sur le plan radiologique, chimique et pyrotechnique".

Le 06 février, nous pensions qu'après une question au gouvernement demandant la vérité sur le Fort de Vaujours posée par une sénatrice de Seine-Saint-Denis, l'État aurait enfin pris ses responsabilités appréciant toute la mesure de la situation afin d'empêcher qu'une carrière à ciel ouvert ne soit ouverte à une quinzaine de kilomètres de Paris sur un site contaminé à l'uranium, comme l'affirme la CRIIRAD. 

Jeudi 06 février, au matin, des élus triés sur le volet dont beaucoup de la majorité, ont été invités à l'usine de Placoplatre pour être reçus par les dirigeants de cette société, des représentants du CEA ainsi que par les préfets du secteur. Un très important service d'ordre composé de forces de police et de vigiles missionnés par Placoplatre a été mis en œuvre afin que cette réunion puisse se faire à l'abri des regards et des oreilles indiscrets.

A l'issue de cette réunion à huis clos, l'affaire était entendue : tous les moyens devront être mis en œuvre afin de mettre un terme le plus vite possible à la dynamique de vérité sur le Fort de Vaujours du Collectif "Sauvons la Dhuis".

Cela commence le jour même, à 15h10, quand le ministre de l'écologie, en réponse aux questions de la Sénatrice, se met à lire une réponse ressemblant à s'y méprendre au discours d'un chargé de communication de Placoplatre!!!

Le lendemain, tandis que cela est prouvé au travers de publications officielles, de déclarations versées lors de l'enquête publique d'abandon du fort et des témoignages concordants de personnes ayant travaillé sur le site, Placoplatre lors d’une conférence de presse a affirmé qu'aucun tir à l'uranium à l'air libre n'a été réalisé de 1951 à 1997 par le CEA !!!

Voir l'article du Parisien "J'ai réalisé des tirs d'uranium à Vaujours", Publié le 12.06.2000.

Extraits du livre du CEA, si Vaujours m'était conté : "Placoplatre et le CEA s'opposent aussi à l'expertise reconnue de la CRIIRAD et réaffirment à l'unisson que le site a été complètement décontaminé tandis que le CEA lui même affirmait en 2000 que des "zones tellement contaminées avaient été noyées dans le béton compte tenu de l'impossibilité de les décontaminer". A l'époque, le CEA avait aussi admis qu'une "quantité d'uranium avait gagné la masse de gypse sous-jacente, via les réseaux d'eau pluviale et les puits d'infiltration" (Source : 2ème bureau des installations classées en préfecture)."

Concernant le point de radioactivité "CEA 1" sur lequel Placoplatre base toute sa stratégie de communication, Hélios Buissart, ancien vice-président de l'association l'effort de Vaujours, affirme avoir montré la contamination radiologique de ce point avec un compter Geiger à Placoplatre ainsi qu'à l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) lors de plusieurs visites techniques du Fort, entre 2011 et 2012 !!! Ce point a-t-il été décontaminé depuis ?

La veille de notre manifestation, le couperet tombe. Le directeur de l'Agence Régionale de Santé d'île-de-France (ARS), malgré des demandes unanimes reçues de maires, de sénateurs et de députés de tous horizons politiques, refuse de commanditer des études épidémiologiques, afin d'investiguer sur les cas de cancers des villes situées autour du Fort de Vaujours. Dans un courrier adressé au président de la Communauté de Marne et Chantereine, il ose même écrire : "Souhaitant que ces informations vous aident à rassurer les populations concernées"!!!

Ainsi il a donc été décidé de tenter de confisquer la vérité aux citoyens.

Devant ces tentatives pour nous réduire au silence, les élus de Villeparisis, eux, ont voté dans le courant de la semaine, une motion parfaitement conforme à notre pétition. Nous espérons que les élus des villes de Courtry, Coubron et Vaujours sauront la prendre comme un bel exemple à suivre.

  Le collectif "Sauvons la Dhuis", malgré les pressions qui pèsent sur lui, reste plus mobilisé que jamais. De nouvelles actions vont être initiées car il est essentiel pour l'avenir de notre territoire que la vérité sur la radioactivité et les pollutions du Fort de Vaujours soit révélée aux citoyens français.

Merci de continuer à diffuser et faire signer la pétition sur Change.org à l'adresse: http://www.change.org/FortdeVaujours

Rejoignez nous sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Sauvons-la-Dhuis/1378477362397996

Par spider - dans Environnement
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:13

l’Association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours (Adenca) s'est inquiétée publiquement des analyses de qualité de l’eau sortant de l’usine d’eau potable d’Annet-sur-Marne, la plus grande du département.
En effet, en 2013, les analyses du ministère de la Santé révèlent que l’eau distribuée par Veolia a été jugée onze fois non conforme.
En cause notamment une présence trop importante de carbone organique qui sont des indices clairs de pollution
En clair, des particules et des matériaux troublent l’eau qui coule au robinet de 350 000 Seine-et-Marnais habitant entre Roissy-en-Brie et le nord du département, au voisinage de la plateforme de Roissy-Charles-de-Gaulle. Aéroports de Paris a présenté un plan d’action de 50 M€ afin que les eaux de Roissy partent dans le réseau d’assainissement et non plus dans la Beuvronne comme Les rejets de glycol, utilisés en hiver pour dégivrer les avions. Cette molécule n’est pas mesurée...
La mauvaise qualité de l’eau d’Annet trouve son origine dans la concentration très importante dans le secteur de décharges, et notamment de décharges de déchets toxiques et ultimes. Aucun contrôle n’est réalisé dans la basse Beuvronne.
C’est notamment le cas de la décharge Rep Veolia à Claye-Souilly, la plus grande décharge de déchets ultimes de France.
La Seine-et-Marne, parfois surnommée « la poubelle de l’Ile-de-France », recueille 80% des déchets qui y sont produit.
Etonnant non ? Vous étiez avertis ? Maintenant vous savez...

Par Spider - dans Environnement
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 19:03

Parution du décret d’application sur les conflits d’intérêts !

On ne pourra pas dire que le gouvernement perd du temps pour mettre en application la loi sur la transparence de la vie publique, promulguée le 11 octobre dernier : un décret d’application de la loi a été publié hier au Journal officiel, sur la complexe question de la gestion des conflits d’intérêts. Il concerne directement les maires et certains conseillers municipaux.
Le décret, dans son chapitre II relatif aux titulaires de fonctions électives locales, distingue deux cas.
Le premier concerne les responsables d’exécutif local, c’est-à-dire notamment, les maires et présidents d’EPCI à fiscalité propre. Ces élus, « lorsqu’ils estiment se trouver en situation de conflit d’intérêts », devront désormais prendre un arrêté « mentionnant la teneur des questions sur lesquelles ils estiment ne pas devoir exercer leurs compétences ». Ils devront alors désigner « la personne chargée de les suppléer ». Sur ces sujets portant à éventuel conflit d’intérêts, les élus « ne pourront adresser aucune instruction à leur délégataire ».
Deuxième cas : les conseillers municipaux titulaires d’une délégation de signature, ainsi que les vice-présidents et membres du bureau d’un EPCI à fiscalité propre titulaires d’une délégation de signature. Lorsqu’elles estiment être en situation de conflit d’intérêts, ces personnes devront en informer « par écrit » le maire ou le président de l’EPCI, en précisant « la teneur des questions pour lesquelles elles estiment ne pas devoir exercer leur compétence ». Le maire ou le président de l’EPCI devront en conséquence prendre un arrêté officialisant cette situation.
Il faut noter que contrairement aux dispositions concernant les déclarations de patrimoine, il n’y a pas de seuils dans la loi. Ces dispositions s’appliquent donc à tous les élus, à une exception : les maires, adjoints ou conseillers municipaux des communes comptant 3500 habitants au plus, visés au 2e alinéa de l’article 432-12 du code pénal. Cet article précise que « dans les communes comptant 3 500 habitants au plus, les maires, adjoints ou conseillers municipaux délégués ou agissant en remplacement du maire peuvent chacun traiter avec la commune dont ils sont élus pour le transfert de biens mobiliers ou immobiliers ou la fourniture de services dans la limite d'un montant annuel fixé à 16000 euros ». La loi du 11 octobre 2013 précise explicitement que cette exception reste valable.
Concernant enfin les personnes « chargées d’une mission de service public », deux cas encore : ou elles sont titulaires d’une délégation de signature, et elles entrent dans la catégorie détaillée ci-dessus ; ou elles sont « placées sous l’autorité d’un supérieur hiérarchique ». Auquel cas, elles doivent avertir celui-ci de la situation de conflit d’intérêt, par écrit et « sans délai ». Si son supérieur la dessaisit du dossier, la personne concernée « ne peut prendre part à aucune réunion ni émettre aucun avis en rapport avec les questions en cause ».
Rappelons qu’aux termes de la loi du 11 octobre 2013, constitue un conflit d’intérêts « toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés qui est de nature à influencer ou à paraître influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction ».

Par Just coz - dans Juridique
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 06:27
Par Spider - dans Dépenses publiques
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 23:19

La dépense publique explose, mais savez-vous ce qu’il en est chez vous, dans VOTRE commune ?
Copier le lien>
http://www.contribuables.org/argus-des-communes/

Et tapez 77290 Compans...apparaitra le nom officiel du maire...et sa note pour la gestion budgétaire...

Votre maire se comporte-t-il en gestionnaire averti ou dilapide-t-il sans compter l’argent de vos impôts locaux ?
Car, rappelez-vous, c’est vous qui payez !
Alors découvrez vite la note de dépenses de votre commune, et de toutes les autres villes de votre choix, en cliquant ci-dessous !

http://www.contribuables.org/argus-des-communes/

 

  

Par Papy compans - dans Dépenses publiques
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:00

Nous sommes nombreux à prendre la A1, pour rejoindre Paris...après avoir croisés des bidonvilles sur la route depuis Compans, on est parfois arrêté avant le Tunnel du landy pres du stade de France. Mais selon le quotidien 20 minutes, Plusieurs bandes se sont spécialisées dans les attaques violentes et rapides de véhicules coincés dans les embouteillages à l'entrée de la capitale.

Leur terrain de prédilection se trouve juste avant le tunnel du Landy qui mène au périphérique parisien. Le mode opératoire est toujours le même. Alors que les véhicules sont coincés dans les embouteillages –fréquents à cet endroit– l’un des jeunes entre à pied sur l’autoroute, casse la fenêtre du véhicule ciblé, attrape un sac à mains ou un téléphone et s’enfuit en courant via la bande d’arrêt d’urgence pour s’évanouir dans st denis.
80% des braqueurs sont de très jeunes mineurs de 13 ou 14 ans

«Le phénomène des vols à la portière existe depuis longtemps. Mais c’est un vrai fléau local, assure, de son côté le Commissaire divisionnaire en Seine-Saint-Denis. Si l’on ajoute les car-jackings classiques, ce type de braquages sur les routes représente des centaines de faits par an.

Surveillance photo, écoutes, police technique et scientifique: les moyens déployés ont permis d’arrêter 165 auteurs de faits en 2013. «80% d’entre eux sont de très jeunes mineurs de 13, 14 ou 15 ans», poursuit le commissaire. «Et ils sont passés professionnels dans l’art de cibler les véhicules intéressants»

La vitre arrière fracassée à l’aide d’une pierre un chauffeur des Taxis bleus depuis six ans, reste traumatisé depuis ce dimanche soir pluvieux de novembre. «Je venais de prendre un couple de touristes asiatiques à Roissy, raconte-t-il. On était dans les bouchons quand j’ai vu dans mon rétro un homme qui marchait sur l’autoroute.» Le temps de s’interroger sur sa présence, le taxi a entendu le bruit sec de sa vitre arrière se brisant en mille morceaux. «Il l’a fracassée avec une grosse pierre, a attrapé le sac à main de la touriste et s’est cassé sur le côté. Ça fait vraiment très peur!»

En l’espace de quelques années, les chauffeurs de taxis ont appris à prendre leur précaution. «Le phénomène est connu, confirme une porte-parole du groupe de taxis G7. Les chauffeurs diffusent un message radio quand ils aperçoivent un homme à pied sur le côté. D’autant qu’a priori, une nouvelle bande sévit en ce moment…» La police se demande d’ailleurs si une équipe de jeunes n’est pas carrément chargée de repérer les voitures les plus intéressantes dès la sortie de Roissy et de prévenir leurs complices qui patientent dix kilomètres plus bas.
«C’est toute une industrie qui a été mise sur pieds, poursuit le commissaire. L’an dernier, nous avons démantelé un réseau de receleurs qui opérait depuis la gare de Saint-Denis. Cela a déstabilisé les bandes de braqueurs pendant six mois. Elles utilisaient ce réseau pour écouler vers la Belgique et le Maroc les marchandises volées dans les voitures...

Par 20 minutes - dans Révélations