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  • : COMPANS INFORMATION COMMUNALE, INTERCOMMUNALE ET ENVIRONNEMENTALE, ROISSY-PAYS DE FRANCE
  • : Asseyez-vous confortablement dans notre fauteuil, et laissez-vous bercer par l'effarante actualité communale et environnementale de Compans-Mitry. Bien calé, vous tomberez quand même de haut... Compans : 700 habitants, 7 prises illégales d'intérêts, 7 sites Seveso ! Bienvenu sur le blog du Collectif des Contribuables Companais et Mitryens.
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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 17:43

Uns fois n’est pas coutume : le blog partage la newsletter d’ANTICOR dans une affaire de prise illégale d’intérêts qui reste une des spécialités du blog !   
ANTICOR explique et met les pendules à l’heure… 

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 11:38
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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 11:34
Encore un autre… avec ses deux adjoints .. au tribunal en septembre…
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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 11:27

Décidément… c’est visiblement tentant…

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 16:04

TRUST a été choisi par un ancien, lecteur assidu du blog pour la quatrième œuvre.

En premier lieu, le texte, pour la volupté de lire les mots, ensuite, le lien YouTube pour le plaisir de l’interprétation.

TITRE : Les brutes 
Au loin, je vois des drapeaux en pagaille
Autour de moi les gosses tombent sous la mitraille
Au loin, je vois des drapeaux qui vacillent
J'aperçois les marteaux pas les faucilles
Brutes assoiffées dessus me sont tombées
Sur le revers de l'uniforme un signe difforme
Vagues souvenirs de gens fiers, poings levés courant dans
les rues
Tchécoslovaques perdus
Tournés vers l'Ouest rien de nouveau
A la porte de chez toi réouvre le tombeau
La vue de leurs chars te laissera hagard, hagard.
Au loin, je vois des drapeaux qui flottent
Le long des avenues, ces gens chaussés de bottes
Au loin, je vois des drapeaux qui vacillent
J'aperçois les marteaux pas les faucilles
Brutes bien entraînées, propagande guérilla,
Qui d'un seul geste, d'un seul te mettent au pas
Idéologie construite sur vos cadavres
Ecoutez-les chanter le fusil pointé
Ecoutez-les vanter leur système politique
Où tu marche dans le rang par la trique et les flics
Devinez-les courtois si tu bouges je t'abats
Devinez-les féroces quand au napalm ils brûlent vos gosses
Au loin, je vois des drapeaux en pagaille
Autour de moi les gosses et leurs entrailles
Au loin, je vois des drapeaux qui s'enflamment
En hurlant dans la ville courent vos femmes vos âmes
Restez donc insouciants, restez donc perplexes,
Invitez les à boire, à manger, à se distraire
Assis à table ils parleront des cris qu'on fait taire
Ils parlerons de la mort et de son pouvoir
Ils viennent chez vous pour se satisfaire
De vous voir à genoux de tendre la joue
Crachez-leur au visage dans l'ultime dans le sauvage
Prenez-les dans vos mires, visez la tête sans fléchir
Au loin, faites que je ne voit jamais de drapeaux
Que les gosses continuent à rire à être beaux
Autour faites que s'épanouissent les familles
Sans le poids d'un marteau ni l'ombre d'une faucille
Au loin, je vois des drapeaux qui flottent
Le long des avenues, ces gens chaussés de bottes
Au loin, je vois des drapeaux qui s'enflamment
En hurlant dans la ville courent vos femmes, vos femmes

Courent vos femmes, vos âmes, vos âmes, vos âmes

Les Brutes,….

Au loin, je vois des drapeaux en pagaille
Autour de moi les gosses tombent sous la mitraille
Au loin, je vois des drapeaux qui vacillent
J'aperçois les marteaux pas les faucilles

Au loin, je vois des drapeaux qui flottent
Le long des avenues, ces gens chaussés de bottes
Au loin, je vois des drapeaux qui s'enflamment
En hurlant dans la ville courent vos femmes, vos femmes

Courent vos femmes, vos âmes, vos âmes, vos âmes

Les Brutes….

Paroles : Bonvoisin - Krief 

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 23:02

SAEZ a été choisi par une lectrice mitryenne du blog pour la troisième œuvre.

En premier lieu, le texte, pour la volupté de lire les mots, ensuite, le lien YouTube pour le plaisir de l’interprétation.

TITRE : PILULE 

Je me lève et je prends des Pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l'autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe
Je me lève et je prends des pilules pour dormir
Les jours se ressemblent et putain que c'est triste à mourir
Quand on a rien pour soi que le chèque de fin d'mois
La télé, le canapé et le crédit à payer
Je vais les rues je vais les lieux où on ne m'attend pas
Ceux que je croise au fond des yeux, non, ne me voient pas
Je parle à des gens comme moi qui n'ont l'air de rien
Des esclaves en muselière qui n'en pensent pas moins
Je fais le mort, je fais le fier, je fais celui qui existe
Mais dans l'ombre du miroir je ne vois que du triste
Parano dans les rues putain je parle seul
Toxico au pognon je vais droit au cercueil
En or, s'il vous plaît, je voudrais qu'on m'inhume
Mais j'ai les moyens que de la fosse commune
Un jour c'est vrai, je vais finir par me trouver un flingue
Et je descendrai dans la rue, si tu bouges, je déglingue
Ils me mettront au fond du trou une balle dans la tête
Mais putain ça sera pas pire que mon putain de quotidien
Je me lève et je prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l'autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe
J'ai des amis, j'ai des amours, je connais pas leur nom
On surfe tous au gré des toiles sûr qu'on est pris dedans
Sûr qu'on est rien, que rien, que du vide, que du vent
Sûr qu'on est rien, rien que des morts, que des morts vivants
Je rêve un jour de rencontrer les filles de Miami
Et les stations s'enchaînent, moi je sors à Vitry
Dans les couloirs du métro, je crache sur les murs
Mais la nation me guette, mais la nation me guette
Je suis un homme mort coincé entre quatre murs
Je suis, je suis, je suis, je suis un homme moderne
Je me cogne la tête et j'essaie de m'enfuir
Mais les miradors guettent, ouais les miradors guettent
Je sais qu'ils me regardent en haut du haut des satellites
Dans mes rêves d'Amérique moi je tente de fuir
Le lendemain qui m'attend? Le couteau, le couteau dans le dos
Je sais bien au fond de moi-même qu'ils veulent me faire la peau
Trois jours dans le métro, moi je suis le troupeau
Direction l'abattoir à quatre pattes sur le dos
Ils me mettront comme ils ont mis mes parents et les tiens
Pour qu'un putain d'actionnaire nage avec les dauphins
Je me lève et je prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l'autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe
Je me lève et je prends des pilules pour dormir
Les jours se ressemblent et putain que c'est triste à mourir
Quand on a rien pour soi que le chèque de fin d'mois
La télé, le canapé et le crédit à payer, ouais
Amphétamine sous lexomil, extasie sous valium
L'héroïne de mes nuits, des acides dans les chewing-gums
Des cachets pour maman des anti-dépressions
Du viagra pour les vieux et des calmants pour les enfants
Neuroleptiques toujours sûr qu'on cherche le jour
Où nous verrons lumière dans tant de contre-jours
Société, c'est perdu nos amours sous tranquillisant
Qui sommeillent dans les cœurs des métros de perdants
Dis quand viendra le jour où nous retrouverons flamme?
Ici, tout est fini, Paris n'est plus Paris
Chez les gauchistes dans la droiture, chez les anar's de mon pays
Y a que les télés qui s'allument et les filles qui disent "Oui"
Satellite extasie, somnifère sur mon esprit
Est-ce que je verrai un jour les filles de Miami?
Temps modernes à la mine, je cherche qui je suis
Pour un coup d'soleil faudra payer le prix
Les pornos et les joints, non, ne me font plus rien
Moi je crache mon venin à la face du destin
Les stations de métro sont mon unique route
Sous l'acide des pluies passer entre les gouttes
Alors la nuit j'traîne comme un loup dans la plaine
Qui pourra remplacer le poison dans la veine?
Et je cherche aux étoiles à qui donner mon corps
Dans les boîtes à cochons, je baise sur les dancefloors (dancefloors)
Dans les boîtes à cochons, je baise sur les dancefloors (dancefloors)
Dancefloors
Dancefloors
Dancefloors
Dance-
Dancefloors
Dancefloors
Dancefloors
Source : Musixmatch
Paroliers : Damien Saez
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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 23:00
Intermède au festival

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 09:53

H-F THIEFAINE a été choisi par des lectrices du blog pour la deuxième œuvre.

En premier lieu, le texte, pour la volupté de lire les mots, ensuite, le lien YouTube pour le plaisir de l’interprétation.

Puis un lien WIKIPEDIA pour comprendre le contexte.

Titre : KARAGANDA

Des visages incolores, des voyageurs abstraits
Des passagers perdus, des émigrants inquiets
Qui marchent lentement à travers nos regrets
Nos futurs enchaînés, nos rêves insatisfaits
Fantômes aux danses australes, aux rhapsodiques peurs
Visages camés bleuis graffités par la peur
Qui marchent lentement vers l'incinérateur
Vers la métallurgie des génies prédateurs
C'est l'histoire assassine qui rougit sous nos pas
C'est la voix de Staline, c'est le rire de Béria
C'est la rime racoleuse d'Aragon et d'Elsa
C'est le cri des enfants morts à Karaganda
Brumes noires sur l'occident, murmures de rêves confus
Barbares ivres de sang, vampires au cœur fondu
Qui marchent lentement au bord des avenues,
Des mondes agonisants, des déserts corrompus
Ça sent la chair fétide, le rat décérébré
Le module androïde, le paradoxe usé
Le spectre de mutant au cerveau trafiqué
Qui marche en militant sur nos crânes irradiés
C'est l'histoire assassine qui rougit sous nos pas
C'est la voix de Staline, c'est le rire de Béria
C'est la rime racoleuse d'Aragon et d'Elsa
C'est le cri des enfants morts à Karaganda
Des visages incolores, des voyageurs abstraits
Des passagers perdus, des émigrants inquiets
Qui marchent lentement à travers nos regrets
Nos futurs enchaînés, nos rêves insatisfaits
Peuples gores et peineux, aux pensées anémiques
Nations mornes et fangeuses, esclaves anachroniques
Qui marchent lentement sous l'insulte et la trique
Des tribuns revenus de la nuit soviétique
C'est l'histoire assassine, qui rougit sous nos pas
C'est la voix de Staline, c'est le rire de Béria,
C'est la rime racoleuse d'Aragon et d'Elsa
C'est le cri des enfants morts à Karaganda
Source : LyricFind
Paroliers : Hubert-Félix THIEFAINE / Lucas THIEFAINE

 

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 09:52

Intermède au festival
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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 16:26

RENAUD a été choisi par les fidèles du blog pour ouvrir ce festival d’été des chansons à texte du blog.

En premier lieu, le texte, pour la volupté de lire les mots, ensuite, le lien YouTube pour le plaisir de l’interprétation.

Titre : Jojo le démago 

Attachez vos ceintures
Éteignez vos mégots
Car voici l'aventure
De Jojo le démago
Voici l'histoire pas très banale
D'un gars qu'était fils de prolos
Qui travaillait la nuit aux Halles
Qui traînait jamais les bistrots
L'avait d'l'allure l'avait d'la classe
L'avait pas l'air d'un gigolo
Il se distinguait de la masse
L'avait l'étoffe d'un hidalgo
C'est Jojo l'démago
L'Président des gogos
Qui fascine les péquenauds
Quand il danse le tango
Jojo avait de l'ambition
Y voulait oublier son rang
Y révait d'grimper les échelons
Et d'finir un jour Président
Y d'vint l'idole de la jeunesse
Car il savait se faire aimer
Surtout des gars d'Garges-Les-Gonesses
Qu'étaient là que pour faire rimer
C'est Jojo l'démago
L'Président des gogos
On peut voir sa photo
Sur les murs du métro-cadéro
Un jour y misa son larfeuille
Sur un tocard à cent contre un
Dans la cinquième course à Auteuil
Le cheval gagna haut la main
Jojo toucha le gros paxon'
Il s'arréta de travailler
Il se fit des tas d'relation'
Du côté d'la bonne société
C'est Jojo l'démago
Qu'a trahi les prolos
Y traîne les casinos
De Nice à Monaco-caïne
L'harangua si bien les rombiers
D'son quartier qu'un beau jour enfin
Les p'tits commerçants les plombiers
L'élirent député du coin coin-coin
Mais Jojo qui savait causer
Fit tant et si bien son turbin
De représentant des larbins
Qu'on l'élisa à l'Élysée-Olé
C'est Jojo l'démago
L'Président des gogos
Qui vous paye l'apéro
Sur l'argent des impôts-pulo
Un populo
Tango
Source : Musixmatch
Paroliers : Renaud Pierre Manuel Sechan

 

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